La France et le Canada sont deux pays dans lesquels les jeux de casino en ligne ont pris de l’ampleur ces dernières années. On parle d’une industrie de plusieurs milliards d’euros de part et d’autres, portée par des innovations technologiques et l’accessibilité sans cesse grandissante des jeux. Mais, saviez-vous que les deux pays abordent cette industrie de manière différente ? Oui, les joueurs français et canadiens ont beau aimer jouer aux machines à sous, à la roulette, au poker ou encore au blackjack, les réalités sont légèrement différentes. Voyons voir ce qui différencie les deux pays.
La grosse influence de l’industrie canadienne du casino en ligne
Les jeux de casino en ligne constituent une véritable culture au Canada. On les considère comme parmi les divertissements préférés des joueurs canadiens. Cela est rendu possible grâce à des incitations, petites certes, mais qui font toute la différence entre ces deux pays. Par exemple au Canada, notamment au Québec, il est possible d’avoir des bonus de casino en ligne en faisant juste un dépôt d’un dollar. Grâce aux plateformes telles que BonusFinder Québec, les joueurs peuvent découvrir et explorer un grand nombre de sites de casino sérieux prêts à leur offrir des bonus sans dépôt ou sur un petit dépôt. Cela booste l’expérience. Pendant ce temps, en France, la plupart des casinos en ligne qui opèrent dans le pays demandent un minimum de 10 € de dépôt, et pour avoir des bonus, il peut être nécessaire de faire au moins 20 € de dépôt.
Un autre détail qui maximise l’influence des casinos canadiens en ligne, c’est l’intégration rapide et fluide des options de paiement locales dès qu’elles sont largement adoptées dans le pays. À titre d’exemple, on retrouve aisément Interac, iDebit et InstaDebit sur les casinos canadiens et québécois en ligne, des moyens largement utilisés dans le pays.
Alors, oui, les joueurs ont tous accès aux mêmes qualités de jeux provenant de développeurs prestigieux, mais ces petits détails influencent largement l’expérience canadienne du casino en ligne.
Une volonté manifeste de réguler le jeu
L’industrie canadienne du casino en ligne pèse tellement que les provinces ont commencé à réfléchir à la façon dont elles pourraient récupérer une partie des fonds qui sont empochés par les opérateurs internationaux. Le Gouvernement a toujours laissé libre choix aux provinces sans qu’elles ne se décident de rien, jusque là.
Mais l’Ontario a saisi l’opportunité en 2022 en créant son propre organisme de régulation, nommé iGaming Ontario. Les chiffres sont là : le premier exercice 2022-2023, l’institution a empoché 1,26 milliards de dollars canadiens en revenus dont 855 millions provenant des casinos en ligne. Pour la deuxième année de Avril 2023 à mars 2024, il a eu 2,4 milliards CAD de revenus dont 1,80 milliards provenant des casino en ligne.
De son côté, l’Alberta a inclus des jeux de casino dans son offre de jeu provinciale. Mais cela ne suffit évidemment pas. À travers le vote du Bill 48, alias iGaming Alberta Act, elle prévoit la création en 2026 de l’Alberta iGaming Corporation, qui sera chargée d’octroyer des licences aux opérateurs qui opèrent jusque-là dans la zone grise. De quoi renforcer la confiance des joueurs et récupérer une part des profits générés par cette industrie. La volonté de régulation et de contrôle est donc là.
Au Québec, le monopole est encore à Loto-Quebec avec une offre limitée de jeux, ce qui fait que les joueurs affluent toujours vers des sites internationaux dits offshores. Mais la situation pourrait très vite évoluer.
Et la France dans tout ça ? Rien n’est encore décidé pour l’heure. Des plaidoyers sont toujours en cours afin de légaliser les jeux de casino en ligne. Plusieurs réunions ont eu lieu entre les opérateurs légaux français et les autorités en vue de trouver une issue à la légalisation des jeux de casino en ligne. Jusque là, ce sont les paris sportifs qui sont légalisés dans le pays, avec quelques titres de poker que l’on estime nécessitant de la compétence. En effet, le Gouvernement est frileux à l’idée de légaliser les jeux purement de hasard en ligne. Seuls les casinos physiques proposent ces jeux. Or, l’offre physique est toujours limitée. Les joueurs français jouent donc via des casinos internationaux, puisque le jeu n’est strictement pas interdit.
Pendant ce temps, l’industrie franchit des sommets astronomiques en termes de revenus globaux, que ce soit au Canada ou en France. En attendant que les États ne récoltent leurs parts via des licences nationales qui rassurent à la fois les joueurs et les opérateurs.
Des innovations technologiques en commun
Certes, le Canada semble en avance sur la régulation et les offres, mais les deux pays partagent les avancées technologiques. Force est de reconnaître que la plupart des casinos internationaux qui opèrent en zone grise au Canada sont aussi présents en France. Ainsi donc, la qualité des jeux sur mobile, les nouvelles fonctionnalités intégrées aux jeux, l’immersion des jeux de croupiers en direct et l’intégration des crypto-monnaies parmi les options de paiement sont autant de points forts qui dynamisent l’industrie au quotidien.





